pommes bio

Résumé de la Conférence au SIVAL sur la filière Légumes secs bio du 17 mars

Synthèse de la Conférence SIVAL du Jeudi 17 Mars : "Filière Grandes Cultures, légumes secs bio, une source de protéines en développement"

Synthèse de la Conférence du 17 mars sur la "Filière légumes secs bio, une source de protéines en développement"

Introduction par Fanny LEMAIRE, Présidente d'InterBio Pays de Loire

Cette conférence est une bonne occasion de réfléchir sur la place des légumineuses dans la filière grandes cultures. Elles sont en effet indispensables dans les rotations de cultures en présentant l’avantage de fixer l’azote de l’air dans les sols permettant ainsi de se passer de tout ou partie des engrais.

Elles constituent également une vraie alternative alimentaire pour l’Homme en permettant de diversifier les sources de protéines et ainsi de participer à l’amélioration de l’équilibre alimentaire global.

 

• Chiffres clés de la filière des légumes secs – Goulven OILLIC (IBB)

Au niveau national, les surfaces de légumineuses bio ont augmenté de plus de 4800 hectares par an entre 2016 et 2020.

Aujourd’hui ce sont 28000 Hectares qui sont cultivés, répartis entre plus de 2600 producteurs.

Les lentilles représentent 66% de la production, les pois chiches 26%, les haricots secs 5% et les autres légumes secs 3%.

 

• Présentation de LEGGO – Vincent BOUDET (Chambre d’Agriculture)

 

LEGGO : Des légumineuses à graines dans le Grand Ouest ?

L’ambition de LEGGO est d’aider à ce que le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Centre Val de Loire et Normandie) s’organise collectivement pour relocaliser le marché des protéines végétales à destination de l’alimentation humaine.

 

• Présentation des entreprises

CAVAC : Alban Le Mao – Responsable Filières Bio

AGRO LOGIC : Vincent Seyeux – Gérant

GIE légumes secs Bio de Vendée : Simon Berland – Cogérant et membre du réseau Manger Bio 44

AVENIA et VEGE’TOQUE : Jacky Petiz – DG et fondateur

 

  • Table ronde animée par Antoine Humeau

Comment développer la production ?

Quid du matériel spécifique nécessaire à ces cultures ?

Et l’enjeu de la sécurisation des prix producteurs ?

Il faut également s’adapter au marché, par exemple proposer une gamme précuite et/ou surgelée : D’ailleurs, comment se positionne le prix d’un steak végétal par rapport à un steak de viande ?

Quelle est l’offre variétale disponible sur les légumineuses ?

 

DOCUMENT de présentation diffusé lors de la conférence à télécharger ICI